Le #FAIL de la semaine: comment ne pas réagir à une frustration Facebook

Vendredi 28 janvier 2011

photo-du-29718213-01-a-08151Il était une fois une jeune femme, que nous appellerons Gertrude, et qui avait l’oeil sur un bonhomme en attendant d’avoir le reste de son corps sur lui.

Gertrude avait un comportement parfois douteux; sur sa page Facebook, elle affirmait notamment que ses activités favorites étaient de se “saouler la gueule” et de “parler dans un charabia incompréhensible”. Deux activités qui, heureusement, vont plutôt bien ensemble, et qui sont assez faciles à pratiquer pendant qu’on regarde un match de football à la télé dans un bar, comme la jeune femme l’a fait avec sa cousine (que nous appellerons Krystelle) il y a quelques jours.

Mais en rentrant à la maison après le match, Gertrude a appris que Krystelle était amie Facebook avec le bonhomme sur lequel elle avait envie de finir la soirée. Pire: quand Gertrude avait demandé au bonhomme d’être son ami Facebook à elle, il avait refusé, le coquin!

Oh, que Gertrude n’était pas contente.

La chicane a donc pogné, les deux filles sont sorties de l’auto pour se battre, puis Gertrude a eu une réaction fort compréhensible: elle a décidé de se venger une bonne fois pour toutes en écrasant Krystelle avec la bagnole. Deux fois. Et en la laissant sur le bord de la route avec le bassin et la jambe fracturés.

Gertrude a été arrêtée peu après. Quant à Krystelle, un bon Samaritain l’a reconduite chez son père. Pourquoi ne l’a-t-il pas plutôt amenée à l’urgence avec ses fractures saignantes, on ne le sait pas. Peut-être que lui aussi avait passé la journée à se paqueter la fraise en regardant le football.

– François Dominic Laramée, vaguement découragé de la vie. Inspiré d’un article de Gawker.

L’effet de l’alcool sur l’attirance physique, expliqué scientifiquement!

Vendredi 27 août 2010

capture-de28099ecran-2010-08-24-a-100915Dans certains pays, il semble que les scientifiques parviennent à obtenir du financement pour étudier à peu près n’importe quoi. C’est le cas de la Grande-Bretagne, source de la plupart des études loufoques dont je me régale semaine après semaine. Celle d’aujourd’hui n’est pas piquée des verres… euh, je veux dire, des vers!

Une équipe de chercheurs de l’Université Roehampton, à Londres, a récemment découvert pourquoi on est plus facile à séduire quand on a un verre dans le nez. Pour ce faire, ils ont recruté 64 étudiants, dont certains ont dû travailler à jeun pendant que les autres se “paquetaient la fraise”. (L’histoire ne dit pas s’il y a eu bataille pour l’obtention de l’un ou l’autre des postes.) Chacun des étudiants a reçu 20 paires de photos, et il devait choisir, parmi chaque paire, celle qui était la plus attirante.

Or, le cerveau humain, dans son état normal, est naturellement attiré par les personnes qui ont un visage symétrique; c’est normal, personne n’a envie de sortir avec quelqu’un qui a l’air d’un portrait de Picasso. Sauf que l’alcool embrouille la partie du cerveau qui détecte les symétries, alors quand on a un peu trop bu on ne se rend plus compte que la personne qui nous “cruise” à côté de la porte de la toilette du bar a une grosse tétine mauve sur le nez et un troisième oeil qui pousse à côté de l’oreille gauche. Résultat: les sujets qui étaient à jeun identifiaient les photos de visage les plus symétriques comme étant plus jolies, tandis que les autres trouvaient à peu près tout le monde aussi attirant, même les crânes en biais. Ce qui explique pourquoi, après une soirée (trop) bien arrosée, on se réveille parfois à côté d’une créature qu’on trouve soudainement repoussante!

Et faites particulièrement attention, mesdames, parce que l’effet de l’alcool sur votre jugement serait plus prononcé que chez les hommes… Faut dire que, aux yeux d’un gars, toutes les filles qui acceptent de lui parler sont pas mal parfaites!

– François Dominic Laramée, via Discovery News