Pages: 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivante

Critères à considérer avant de faire l’achat d’un ordinateur portable

Mercredi 10 août 2011

Portables, miniportables et tablettes tactiles

Que ce soit pour l’école, la maison ou le travail, la rentrée est souvent un moment privilégié pour changer son ordinateur portable.

Mais avant de vous rendre dans votre boutique ou grande surface préférée, vous devez vous poser quelques questions. En d’autres mots, à quoi cet ordinateur portable servira-t-il, exactement?

Évaluez vos besoins

J’ai préparé une liste d’utilisations typiques d’un ordinateur portable afin de vous aider à cibler vos besoins, actuels et futurs.

Votre nouvel ordinateur servira-t-il à :

  • prendre des notes en classe
  • surfer le Web
  • faire de la bureautique (ex : Microsoft Office avec Outlook, Powerpoint, etc.)
  • faire du graphisme, du design de sites Web et de la programmation
  • visionner des films et des vidéos, jeux à l’occasion
  • jouer à des jeux vidéo (course, action, etc.)

Plus vous descendez dans la liste, plus les besoins listés exigent de la performance.

Visionner des films en HD exige un bon processeur graphique. Certains jeux vidéo aussi, les jeux de course et d’action, surtout. Les jeux occasionnels comme Angry Birds, quant à eux, feront beaucoup moins travailler votre processeur graphique.

Miniportable ou portable?

Si vous ne prévoyez que prendre des notes en classe, effectuer quelques petits travaux dans un logiciel de traitement de texte (Word ou autre), ainsi que naviguer le Web en écoutant de la musique, vous pourriez très bien survivre avec un miniportable à écran de 10 pouces, ou même une tablette tactile avec clavier comme la Asus Eee Pad Transformer.

Les principaux avantages qu’offre un miniportable sont : sa taille, son autonomie et son prix.

  • sa taille : on peut le glisser dans un sac à dos ou simplement un étui et toujours l’avoir à portée de main
  • son autonomie : de plus, comme son processeur n’est pas très puissant, l’autonomie de la pile sera plus grande (on parle de 8 ou 9 heures), comparée à celle d’un portable de 15 pouces avec processeur quadruple cœur (on tombe à environ 4 heures d’autonomie)
  • son prix : on peut trouver des miniportables à moins de 300$. La tablette Asus Eee Pad Transformer, elle, se détaille 399$ en version 16 Go et 499$ en version 32 Go. On doit cependant ajouter entre 100$ et 150$ pour le socle-clavier, selon l’endroit où on l’achète (par exemple : sur Amazon.ca, un ensemble Asus Transformer « tablette 32 Go et clavier » est disponible à 596$ - il était cependant en rupture de stock au moment d’écrire ces lignes)

En contrepartie, les avantages d’un portable un peu plus gros sont aussi nombreux :

  • un écran plus grand : signifie plus de contenu sur une même page (Web, document Office ou autre)
  • un clavier plus grand : peut aider à taper plus rapidement ou posséder des touches supplémentaires comme un pavé numérique
  • un processeur plus performant : pour visionner des films, jouer à des jeux vidéo ou simplement faire rouler plusieurs applications de façon simultanée sans que l’ordinateur ne ralentisse de façon notable
  • plus d’espace-disque : pour stocker vos documents et votre contenu multimédia
  • plus de ports : USB, HDMI, SD, réseau ou autre
  • une meilleure connectique : Wi-Fi ou BlueTooth

Les “extras”

Plusieurs portables ou miniportables sont livrés avec des logiciels préinstallés. Ces logiciels sont commandités et ne sont souvent qu’une version d’évaluation du logiciel complet, que l’on vous suggérera fortement d’acheter.

Logiciels en version d'évaluation

Assurez-vous de les tester avant l’expiration de la période d’évaluation avant de prendre une décision. Sachez aussi qu’il existe souvent des solutions gratuites (ou moins chères) aux logiciels préinstallés sur un ordinateur, qu’il s’agisse d’une suite de logiciels comme Microsoft Office, d’un antivirus ou même d’un logiciel de sauvegarde (backup).

D’ailleurs, ces logiciels « extras», surtout si vous ne prévoyez pas les utiliser, consomment espace et mémoire dans votre portable. Je vous conseille donc un « ménage » lors de votre achat. Nelson Dumais avait d’ailleurs fait un très bon tutoriel sur le sujet : Tutoriel : Comment se débarrasser du “Crapware”

Il est aussi important de vérifier aussi la durée de la garantie offerte par le manufacturier afin d’éviter les mauvaises surprises. La garantie est normalement d’un an (ou plus), sur un ordinateur portable ou miniportable.

Le budget

Vous trouverez des portables et miniportables de toutes les gammes de prix, de 219,99$ à plus de 1000$. Lisez bien les caractéristiques et comparez-les avec d’autres modèles, afin de déterminer si vous en avez vraiment pour votre argent ou s’il manque des caractéristiques qui sont importantes à vos yeux (qualité du son, écran mat ou non, etc.).

Essayez aussi de penser à moyen ou long terme : aurez-vous besoin de plus de performance dans 6 mois ou 1 an? Aurez-vous assez d’espace-disque pour stocker tout ce dont vous avez besoin?

Il vaut parfois mieux dépasser son budget de quelques dizaines de dollars que de devoir changer d’ordinateur plus rapidement que prévu.

Bon magasinage!
 
 
Stéphane Vaillancourt (alias Le Technophile)

Le iPad, essentiel à mon bonheur technologique?

Mercredi 1 septembre 2010

marieju_ipad1

On me demande souvent ce que je pense du iPad depuis son lancement. J’avoue que je ne suis pas emballée. Je m’explique.

Rien à faire: je n’aime pas les claviers tactiles. Je m’entraîne avec mon iPod Touch depuis deux ans afin d’évaluer si mon amour des applications est plus fort que ma haine desdits claviers, mais je peste constamment contre les accents (on doit tenir les touches enfoncées pour voir apparaître la liste des possibilités, et enfin choisir l’accent approprié) et la difficulté de taper sur les bonnes lettres dans le feu de l’action (I’m a serial texter!). Je sais malgré tout que ce n’est qu’une question de temps avant que je craque pour l’ iPhone 4 (surtout avec la caméra HD et la possibilité de «bizouner» des montages avec iMovie!)…

Je fondais beaucoup d’espoir sur l’iPad à cause du format. Je dois avouer qu’une fois la bonne langue sélectionnée et les mots automatiques désactivés (détails qui semblent anodins pour les initiés, mais le néophyte pourrait découvrir l’étendu de son vocabulaire religieux si on ne les lui souligne pas), je croyais à une réelle réconciliation avec le clavier tactile. Car oui, la taille de l’écran fait en sorte qu’il est beaucoup plus facile de taper. Toutefois, tenir la touche enfoncée pour sélectionner le bon accent reste pour moi un irritant majeur. Rien ne m’énerve plus que quand je ne peux pas taper assez vite pour suivre le fil d’une idée!
Je n’avais pas non plus de pochette pour faciliter la prise du iPad au moment où je l’ai testé (quelques jours seulement). Trop lourd et trop encombrant pour être le compagnon idéal. Couchée dans mon lit pour lire le journal, ça allait encore, mais dès que je devais répondre à un courriel, le fait qu’il glisse sans arrêt m’agaçait profondément.

L’apporter en voyage? Comme j’aime pouvoir utiliser Skype pour rester en contact avec mes proches et que l’iPad ne possède pas de caméra, il m’encombrerait plus qu’autre chose. Peut-être pourrait-il, à la rigueur remplacer les bouquins que je trimbale, mais je privilégie déjà les livres de poche…
Comme vous pouvez le constater, je suis loin d’être aussi enthousiaste devant l’objet que Pascal et François-Dominique!

ipad-tourisme-300x2251

Je reconnais cependant son utilité dans certains domaine, notamment en tourisme. De plus en plus de concierges dans les hôtels de luxe en sont munis. Lors d’un événement médiatique auquel j’ai participé le mois dernier, des relationnistes les utilisaient également pour nous faire visiter les lieux dont ils faisaient la promotion.

Avec tous ces bémols, me procurerais-je quand même un iPad? Si j’avais de l’argent à jeter par les fenêtres, oui (avec une jolie pochette!), pour les applications (quelle surprise!), pour la lecture de magazines, de journaux et de bouquins et pour regarder des films. Pour mon homme, aussi, qui aime bien naviguer sur le Web mais écrit très peu depuis qu’il a terminé son mémoire de maîtrise.

Marie-Julie Gagnon

L’OS 3.0 pour le iPod Touch ne vaut pas 10$

Jeudi 18 juin 2009

Comme c’est le cas à chaque fois qu’une révision majeure de l’iPhone OS est lancée par Apple, la mise à jour est gratuite pour les propriétaires de iPhone mais payante pour ceux qui ont adopté le iPod Touch. Dans le passé, la dépense se justifiait assez facilement; si mes souvenirs sont bons, la version 2.0 par exemple donnait accès au courriel sur le iPod. Mais cette fois-ci? Pas convaincu du tout!

Plusieurs des nouveautés les plus attendues du OS 3.0 ne fonctionneront même pas sur le iPod, ou encore en version très limitée. Pas de capture de vidéos, car le iPod n’a pas de caméra. Pas de messagerie MMS ou de “tethering” de connexion Internet car il n’accède pas au réseau cellulaire. Pas d’enregistrements de mémos car il n’a pas de micro. Pas de service de localisation car il n’a pas de GPS.

Ce qui reste?

  • Acheter des films en wi-fi directement sur le iPod? Mais ça prend une éternité, surtout si on compare avec la même opération sur un ordinateur doté de wi-fi N.
  • Du Bluetooth Stéréo pour les casques d’écoute sans fil? Si on a un iPod Touch de 2e génération seulement, et si la qualité du son transmis par Bluetooth fait notre affaire…
  • Du copier-coller entre les applications, une meilleure recherche Spotlight et un clavier à l’horizontale dans Mail et Safari? Ça aurait dû être dans la version 1.0 gratuite!
  • Des jeux multijoueurs en peer-to-peer? Mouais… Quand les jeux commenceront à sortir, peut-être…
  • Des applications qui reçoivent des messages en “push” même quand elles ne roulent pas? Honnêtement, ça ne sert à rien!

Le reste, c’est des broutilles. Alors je pense que je vais passer mon tour pour cette fois-ci. 10$ ce n’est pas beaucoup, c’est vrai, mais c’est quand même plus que la valeur de ce qu’on nous offre.

– FDL

Les jeux dont on ne se lasse pas…

Vendredi 8 mai 2009

Il y a des jeux vidéo qu’on loue pour une soirée. D’autres que l’on traverse d’un coup et qu’on oublie aussi vite. D’autres qui nous obsèdent pendant des mois et qui vont ensuite moisir sur les tablettes. Et, une fois de temps en temps, on en trouve un auquel on rejoue pendant des années, tant et aussi longtemps qu’il existe une plate-forme capable de les exécuter… Ce qui n’est, malheureusement, pas éternel.

Parmi les jeux que j’adorerais revoir mais qui ne sont plus compatibles avec les ordinateurs et consoles d’aujourd’hui, il y a:

Starflight, une aventure de science-fiction que j’ai été forcé d’acheter 2 fois parce que la première version était compatible seulement avec les cartes graphiques CGA et non pas avec les EGA, qui étaient pourtant plus avancées (avec leur 16 couleurs, woo-hoo!)

Toute la série de Wing Commander, des simulateurs de combat spatial comme il ne s’en fait plus.

Olympic Decathlon, un jeu de Microsoft exclusivement pour le Apple II (!) qui m’a fait quasiment démolir mon clavier en piochant le plus vite possible pour courir le 100 mètres… À une époque où le clavier faisait partie du boîtier du jeu. (Et où l’on pouvait commettre non seulement une “faute de pied” en dépassant la ligne d’appel au saut en longueur, mais aussi une “faute de face” en se plantant le visage dans la piste.)

Et vous? Est-ce que vous avez la nostalgie d’un jeu que les émulateurs ont oublié?

– FDL

Un clavier sans symboles sur les touches pour pas cher

Lundi 9 février 2009
Un clavier tout blanc pas cher

Un clavier sans symbole sur les touches pour vraiment pas cher

Pour faire suite à la chronique pour nos clavier préférés, voici une façon simple de transformer un vieux clavier en clavier sans symbole sur les touches: de la peinture en aérosol. Évidemment, rien ne vous empêche de prendre une autre couleur que le blanc…

Pascal Forget des nerdz

Pages: 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivante