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10 applications Android pour prendre et partager des photos

Jeudi 19 janvier 2012

Applications Android de partage de photos

Les téléphones intelligents et les tablettes sont de merveilleux outils pour capturer un moment spécial en photo, mais n’est-il pas plus intéressant lorsque l’on peut partager instantanément ces moments avec nos parents, amis et autres contacts?

Voici des applications Android qui vous permettront de partager vos photos, tantôt en créant des albums, tantôt en publiant vos photos une à une, après y avoir ajouté un cadre, des effets, ou simplement en les ayant retravaillées un brin afin qu’elles soient à votre goût.

Partager socialement

Certaines applications vous permettent de créer un album ou un journal de bord, pour ensuite permettre aux gens de votre choix de les consulter et même y aller de leurs propres commentaires.

1- Trip Journal Lite – Gratuite (version payante disponible pour environ 4.20$)
Trip Journal est une application très intéressante pour les gens qui voyagent, puisqu’elle permet de monter un journal de bord où l’on peut tracer l’itinéraire de son voyage, en plus d’inclure des photos prises à même l’application. Le journal peut ensuite être exporté vers Facebook, Flickr, Picasa, YouTube, et Twitter!
Apps Android Partage de Photos - Trip Journal

2- Liveshare – Gratuite
Le partage prend tout son sens avec Liveshare, où vous pouvez non seulement partager des photos avec vos amis, mais aussi les inviter à partager leurs photos avec vous dans un même album! Les albums peuvent être hébergés sur le site de Liveshare ou partagés bia Facebook, Twitter, par courriel et plus encore.
Apps Android Partage de Photos - Liveshare

3- Path – Gratuite
Path est ce que j’appelle un « journal social ». L’application s’utilise comme un journal intime, mais on y publie des photos, réflexions et commentaires que l’on souhaite partager sur le moment. Path est un réseau fermé, ce qui signifie que vous devez ajouter des amis afin de leur permettre de voir le contenu que vous y publiez (rien n’y est « public »). L’intégration dees photos, de la géolocalisation ainsi que la possibilité d’indiquer avec qui vous vous trouvez au moment de publier sont des options très intéressantes. Son interface est bien conçue et rend l’application très conviviale.
Apps Android Partage de Photos - Path

4- Lightbox - Gratuite
Une application avec laquelle il est possible de créer des albums privés ou publics, ainsi que de partager sur Facebook ou Twitter. Des filtres et effets spéciaux sont aussi disponibles pour personnaliser vos photos. On peut aussi importer des photos existantes.
Apps Android Partage de Photos - Lightbox

La prise et l’édition de photos

Les applications suivantes vous permettent de prendre des photos, de les modifier (ou ajuster) à votre guise, puis de les publier sur Facebook ou autre site.

5- Flickr - Gratuite
Impossible de passer à côté de l’application Flickr. Prenez des photos à même l’application et partagez-les directement sur le site Flickr. Difficile de faire plus simple!
Apps Android Partage de photos - Flickr

6- PicSay - Photo Editor – Gratuite (PicSay Pro disponible pour 3.99$)
PicSay est l’une des applications les plus puissantes et flexibles disponible sous Android. Elle vous permet non seulement d’ajouter une multitude d’effets, mais aussi de recadrer vos images, d’y appliquer des autocollants, des bulles de dialogue et bien plus encore! Vous pourrez ensuite partager vos chefs d’œuvres tant sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ ou Twitter, mais aussi d’exporter vers d’autres applications comme DropBox, Path, Picasa et Wordpress! La version payante offre encore plus de fonctionnalités.
Apps Android Partage de Photos - PicSay

7- Camera ZOOM FX – 2.79$ (régulier 4.99$)
Une application permettant de prendre des photos, les modifier et ensuite les partager en un seul clic sur Facebook, Twitter, Flickr (un ou plusieurs sites à la fois). Des fonctions de recadrage sont aussi disponible, une minuterie pour prendre des photos à retardement, un déclencheur activé par la voix ou le bruit et une foule d’autres options.
Apps Android Partage de Photos - Camera Zoom FX

8- Pixlr-o-matic par Autodesk - Gratuite
Application toute simple qui vous permet de prendre des clichés et leur donner un look rétro, d’en changer l’éclairage, ajouter une bordure ou un cadre, etc. Vous pouvez ensuite partager vos œuvres sur Facebook ou le site imm.io.
Apps Android Partage de Photos - Pixlr-o-matic

9- Photobucket Mobile – Gratuite
Photobucket est un service d’hébergement de photos sur le Web. Il est donc possible d’y stocker les photos prises avec cette application, mais vous pourrez également les partager sur Twitter et Facebook. Il est aussi possible de partager des vidéos.
Apps Android Partage de Photos - Photobucket Mobile

10- Photobooth - Gratuite
Photobooth vous permet de combiner des photos afin de les partager plus facilement. Les photos sont combinées sur une même « feuille », un peu comme dans une cabine photo (ou photomaton, pour nos cousins français). Cette fois, pas de filtres ou effets spéciaux. Il s’agit simplement de partager sur Twitter, Flickr, Google+ ou Facebook.
Apps Android Partage de Photos - Photobooth

Il se peut que j’aie oublié une application intéressante ou deux, alors n’hésitez pas à partager vos découvertes avec les autres lecteurs!
 
 
Stéphane Vaillancourt
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Des ordinateurs portables… vraiment portables

Mercredi 21 décembre 2011

smartphone1

Un tiers des propriétaires de cellulaire ont adopté le téléphone intelligent. On n’a pas de mal à les reconnaître. Ils sont des millions à déambuler dans la vie avec la tête penchée vers leur gadget bien vissé dans le creux de la main. Vous êtes sans doute entré en contact avec l’un d’eux, littéralement, par un petit coup d’épaule distrait, au détour d’un coin de rue…

Pour un nombre grandissant d’entre-nous, ils sont devenus une extension de notre corps et nous n’allons pas nous en débarrasser de sitôt. En fait, nous allons être de plus en plus absorbé par les écrans mais nous ne pouvons pas continuer à avancer dans la vie la tête penchée, il y a trop d’obstacles à éviter. Ce que ça prend, c’est un écran qui élargit notre champ de vision.

Selon le New York Times, au cours de la dernière année, aussi bien chez Google que chez Apple, on aurait commencer à travailler à des ordinateurs (portables) intégrés aux vêtements. Le principal objectif évidemment, est de vendre encore plus de téléphones intelligents.

Dans les laboratoires de Google, on se concentre sur des périphériques, intégrés aux vêtements ou portés comme un accessoire (montres, boucles d’oreilles, etc.), qui communiqueraient avec votre téléphone intelligent.

Chez Apple, on a développé des prototypes qui pourraient communiquer avec le iPhone et afficher des informations sur son écran; ou encore sur celui du iPod Nano, qu’Apple nous encourage déjà à porter comme une montre. Un petit groupe de chercheurs travaille aussi à un écran flexible qu’on porterait autour du poignet et avec lequel on communiquerait en utilisant le logiciel de reconnaissance vocale Siri.

Il semble clair qu’au cours des 10 prochaines années, des périphériques vont être intégrés dans nos vêtements et accessoires et que le cerveau au centre de toutes ces activités de communication sera le téléphone intelligent. Après tout, c’est déjà un ordinateur qu’on porte sur soit de façon presque permanente. La recherche indique d’ailleurs qu’il est rarement à plus de trois pieds de son propriétaire. Pouvons-nous en dire autant de notre partenaire de vie?
Tirez vos propres conclusions ;-)

Stéphane Garneau

Source : nytimes.com, photo par Ed Yourdon

Critères de sélection pour une tablette tactile

Mercredi 30 novembre 2011

Tablettes tactiles

Vous souhaitez vous procurer une tablette, mais ne savez pas trop par où commencer?

Il est important de faire une petite évaluation de vos besoins…

Le système d’exploitation

Sachez d’abord qu’il n’existe actuellement que deux systèmes d’exploitation dignes de ce nom sur le marché des tablettes : iOS (Apple) et Android (Google). S’il n’existe qu’un modèle de tablette sous iOS, soit l’iPad, la situation est complètement différente du côté Android, où chaque manufacturier y va d’un modèle avec des composantes matérielles différentes, et parfois même avec une version modifiée d’Android.

De son côté, la tablette Blackberry PlayBook possède aussi son propre système d’exploitation, dont une mise à jour est prévue en février 2012, mais le succès et la survie de l’appareil sont plus qu’incertains au moment d’écrire ces lignes.

Enfin, il existe des tablettes roulant sous Windows, mais le système d’exploitation dans sa forme actuelle n’est pas adapté aux écrans tactiles.

Par contre, nous verrons bientôt apparaître Windows 8, de Microsoft, avec son interface Metro très prometteuse (et similaire à celle retrouvée sur les téléphones intelligents roulant sous Windows Phone).

Tablettes - Systèmes d'exploitation

À quoi servira la tablette?

Vous devez déterminer quelle sera votre utilisation principale de la tablette : allez-vous naviguer sur le Web, utiliser les réseaux sociaux, regarder des films ou vidéos, lire des livres ou bandes dessinées en format numérique, rédiger un mémoire de maîtrise ou simplement jouer à des jeux?

Car si une tablette est avant tout un objet de divertissement, l’ajout d’un clavier physique peut rendre la rédaction de documents moins pénible (si vous avez déjà tapé plus de 15 minutes sur un clavier virtuel, vous savez que ce n’est pas idéal).

Notez que s’il est possible de brancher un clavier Bluetooth à la plupart des tablettes, certaines (comme la Asus Eee Pad Transformer et la Transformer Prime) peuvent être branchées sur un socle servant de clavier ainsi que de pile d’appoint, augmentant ainsi l’autonomie de la tablette.

Mobilité

En complément à la question précédente, j’ajouterais la question suivante: souhaitez-vous transporter votre tablette partout avec vous?

Si vous prenez le transport en commun de façon quotidienne, une tablette de format 7 pouces serait idéale, puisqu’elle est plus compacte et plus légère qu’un modèle de 10 pouces. En effet, le poids d’une tablette de 7 pouces tourne généralement autour de 400 grammes, ce qui est bien inférieur aux 600 à 700 grammes d’une tablette de 10 pouces.

Si toutefois vous prévoyez l’utiliser principalement dans votre salon, une tablette offrant un écran de plus grande taille serait préférable, puisque vous obtiendrez une plus grande surface pour consommer le contenu Web ou multimédia de votre choix.

Stockage

La plupart des tablettes proposent une capacité de 16 Go ou de 32 Go. Sachez que, pour bien des gens, 16 Go sont amplement suffisants… à moins d’y installer des centaines d’applications (à noter que les jeux prennent souvent beaucoup plus d’espace-disque que les applications) ou de vouloir transporter votre bibliothèque musicale en entier, partout où vous allez.

Dans le doute, optez pour la version 32 Go, ce qui vous en coûtera entre 50$ et 100$ de plus, selon la marque de la tablette. Notez que certaines tablettes, comme l’iPad 2 et la Blackberry PlayBook, offrent une version 64 Go.

Composantes

Plusieurs tablettes offrent un lecteur de carte SD ou microSD, un port USB ou micro USB ou encore une sortie HDMI… mais en avez-vous réellement besoin?

Le lecteur de carte SD ou microSD ne sert pas uniquement à transférer des fichiers d’un appareil à un autre: il pourrait vous servir à augmenter la capacité de stockage de votre tablette, advenant le cas où vous la rempliriez à sa capacité maximale.

Un port USB, quant à lui, pourrait vous permettre non seulement de transférer des fichiers à part d’une clé USB ou d’un ordinateur, mais aussi d’y brancher un clavier ou une souris sans fil (même si l’utilité d’une souris devrait être remise en question lorsqu’on a un écran tactile sous la main).

Quant à la sortie HDMI, elle sera utile si vous prévoyez visionner des films ou des photos de votre tablette sur un téléviseur.

Certaines tablettes, comme l’iPad d’Apple, n’offrent pas de tels ports directement sur la tablette. L’achat d’un adaptateur (lecteur SD ou prise HDMI) est requis pour obtenir ces fonctionnalités.

Wi-Fi

Connectivité

Toutes les tablettes peuvent normalement se connecter à Internet via le signal Wi-Fi, à la maison comme dans beaucoup d’établissements publics.

La plupart offrent aussi à connectivité Bluetooth, ce qui permet de transférer des fichiers d’un appareil à un autre ou d’y brancher un périphérique utilisant ce protocole.

Si vous possédez un téléphone intelligent, sachez que vous pouvez probablement l’utiliser comme borne sans fil en partageant sa connexion au réseau cellulaire via les ondes Wi-Fi. L’option de se procurer une tablette pouvant se connecter à un réseau « 3G », « 4G » ou « LTE » devient alors moins intéressante, puisqu’elle coûte plus cher au départ, en plus des coûts entraînés par l’abonnement à un plan de données auprès de votre fournisseur.

Photo et vidéo

Les tablettes sont pratiquement toutes équipées de caméras, tant à l’avant qu’à l’arrière. Une caméra à l’avant peut être pratique pour faire des appels vidéo.

N’achetez pas cependant une tablette pour son appareil-photo de 5 ou 8 mégapixels. Ce ne sont que des chiffres destinés à épater la galerie. Dans les faits, vous ne voudrez pas prendre de clichés en maniant une grosse tablette dans vos mains et si vous le faites, vous n’obtiendrez probablement que des photos de qualité médiocre, même à l’extérieur où l’éclairage est pourtant idéal, tant le capteur est minuscule.

Les prix

Qu’elles aient un écran de 7 ou 10 pouces, les tablettes se détaillent normalement entre 400$ et 700$, à l’exception de la Blackberry PlayBook, qui est disponible à partir de 199$ depuis peu, histoire de remonter les chiffres de ventes, et des modèles dits « 3G » de l’iPad, dont le prix peut atteindre les 829$.

Conclusion

Si vous prenez le temps d’évaluer vos besoins et surveillez un peu le marché, vous trouverez chaussure à votre pied.

Du côté de l’iPad et de la Blackberry PlayBook, le choix est simple: il n’y a qu’un modèle et vous n’avez qu’à choisir la capacité de stockage.

Du côté d’Android, vous aurez accès à une plus grande variété de modèles et d’options.

D’ailleurs, les deux principaux systèmes d’exploitation ont été récemment mis à jour: iOS 5 en octobre et Android 4.0 Ice Cream Sandwich en novembre. Une mise à jour du BlackBerry OS est prévue pour le 14 février 2012 et devrait déterminer (en partie, du moins) l’avenir de cette plateforme et de la tablette.

Si vous avez un peu de temps devant vous, vous pouvez toujours attendre l’arrivée des premières tablettes Windows 8, prévues autour de juin 2012.

Mais ne vous faites pas d’illusions: les tablettes Windows 8 équipées d’un processeur ARM ne permettront pas de rouler les logiciels PC, puisque le type de processeur n’est pas le même (les PC étant équipés de processeurs x86).

Enfin, si vous prévoyez surtout lire des livres et avez un budget restreint, allez-y plutôt vers un livre électronique du type Kindle ou Kobo, dont je vous parlerai une autre fois… :)
 
 
Stéphane Vaillancourt
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Les entreprises pour lesquelles on veut le plus travailler

Mercredi 16 novembre 2011

economie

Bonne nouvelle pour ceux qui s’inquiètent de l’avenir de la société: les jeunes professionnels désirent de plus en plus travailler dans des entreprises reconnues pour leur sens de l’innovation.

Selon une enquête menée par la firme Universum auprès de 6 698 diplômés universitaires de moins de 40 ans qui comptent entre 1 et 8 années d’expérience de travail, l’entreprise qui constitue l’employeur le plus convoité est Google, devant Apple et Facebook. Parmi les autres organisations qui figurent au Top 20, il y a les technoïdes Amazon (6e), Microsoft (8e), Sony (9e), Electronic Arts (15e), Yahoo! (16e), ainsi que la NASA (13e) et quelques centres de recherche en santé. Moins rassurant: le FBI figure au 7e rang, et la CIA, au 10e…

Les récents déboires de HP (94e) et de Nokia (96e) ont laissé des traces, puisque ces deux entreprises se retrouvent loin derrière Wal-Mart (76e) et même derrière McDonald’s (93e).

Et vous, si vous aviez le choix, pour qui travailleriez-vous?

– François Dominic Laramée, via Digital Trends. Carte du PIB mondial par Powerkeys sur Wikimedia Commons.

Utilisez-vous votre vrai nom sur les réseaux sociaux?

Lundi 5 septembre 2011

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Selon les termes d’utilisation de Facebook et de Google+, vous devriez. Le président du conseil d’administration de Google, Eric Schmidt, affirmait récemment que puisque Google+ est d’abord et avant tout conçu comme un service d’identification, ceux qui préfèrent utiliser un pseudonyme devraient aller ailleurs pour chercher leur domicile en ligne… Avec le résultat que plusieurs utilisateurs ont été chassés du réseau pour avoir tenté de garder leur identité secrète.

Mais quelles sont les raisons qui poussent certains à utiliser leurs vrais noms, et d’autres à les cacher?

  • Certaines personnes veulent se cacher derrière un pseudonyme pour se protéger contre le harcèlement, le risque de perdre un emploi, etc. Imaginez un blogueur obligé de publier sous son vrai nom en Syrie ou en Libye ces jours-ci…
  • Mais d’un autre côté, un texte est plus crédible quand il est signé d’un nom plausible plutôt que, disons, Devil666.
  • D’autres veulent utiliser le nom sous lequel ils sont le plus connus, pas celui qui est inscrit sur leur certificat de naissance. Imaginez que Google+ bannisse Bono pour l’obliger à s’inscrire sous le nom de Paul Hewson, ou Hulk Hogan pour le forcer à s’appeler Terry Gene Bollea? Est-ce que ce serait vraiment utile à qui que ce soit?
  • Et qu’est-ce que vous faites si vous avez un nom un tantinet bizarre? Il y a quelques années, un joueur a été suspendu de XBOX Live pour avoir inscrit qu’il habitait à Fort Gay, qui est sa vraie ville de résidence (en Virginie Occidentale), que les administrateurs du réseau ont prise pour une blague homophobe. Un autre a été banni pour avoir utilisé son vrai nom, Richard Gaywood, comme gamertag. Et si jamais vos parents à l’imagination débordante vous ont baptisé Spatule ou Méphistophélès, bonne chance…
  • Ceux qui insistent pour que les internautes utilisent leurs véritables noms disent que l’anonymat parfait encourage les mauvais comportements. Et en effet, si on lit les commentaires sur certains sites Web, on ne peut que conclure que personne n’oserait être aussi impoli en public si on savait qui ils étaient… Et dans certains cas, imposer l’usage de vrais noms et de vraies adresses a permis de tempérer le ton des débats. (Pas partout, cependant.)

Bref, il n’y a pas de solution universelle à ce problème, mais il semble que la balance devrait pencher vers la tolérance plutôt que vers l’imposition de règles potentiellement dangereuses. De mon côté, j’utilise mon vrai nom partout où je vais… Mais je ne vais pas partout.

Vous, vous en pensez quoi?

– François Dominic Laramée

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