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Android: les téléphones plus populaires que les applications!

Vendredi 26 août 2011

android

Sur le marché américain, les téléphones Android sont en train de distancer le iPhone en termes de parts de marché. Au deuxième trimestre, le système d’exploitation de Google obtenait pas moins de 52% du marché des téléphones intelligents, loin devant iOS (29%) et BlackBerry OS (11%). Windows Phone 7, Windows Mobile et webOS (qui se retrouve dans les limbes depuis que HP a annoncé son intention de ne plus produire d’appareils l’utilisant) sont loins derrière, à moins de 5% chacun.

Ceci dit, le fait que l’on attende un nouvel iPhone pour bientôt a certainement beaucoup à voir avec la baisse relative des ventes d’Apple; les “power users” préfèrent attendre la nouveauté, peut-être disponible en octobre, tandis que bien d’autres ont retardé l’achat d’un iPhone 4 jusqu’à l’inévitable baisse de prix qui a eu lieu au cours des dernières semaines, longtemps après la fin de la période couverte par l’étude.

Mais si la progression d’Android constitue une excellente nouvelle pour les manufacturiers d’appareils et pour Google, les nouvelles sont plus mitigées pour les développeurs d’applications. En effet, selon une étude de Nielsen, si les usagers d’Android passent une heure par jour en tête-à-tête avec leurs téléphones, ils le font presque exclusivement avec un très petit nombre d’applications. Si on considère l’ensemble de la population, les 50 applications les plus populaires accaparent 61% de tout le temps d’utilisation, ce qui ne laisse que 39% du temps pour les 250 000 autres… Pas facile de se faire entendre dans ce marché!

Enfin, une autre statistique qui laisse songeur: pendant le deuxième trimestre, les attaques de maliciels visant Android ont bondi de 76%, avec 44 cas recensés selon la firme de sécurité informatique McAfee, ce qui en fait la plate-forme mobile la plus ciblée par les cybercriminels. Soyez donc prudents quand vous magasinez vos applications, surtout dans des marchés plus ou moins recommandables: la popularité d’Android attire la convoitise des pirates.

– François Dominic Laramée

Qu’est-ce que l’informatique en nuage ou « cloud computing » ?

Mercredi 24 août 2011

Nuage informatique - Cloud Computing

L’expression anglophone « Cloud Computing » est à la mode depuis un peu plus d’un an, mais du côté francophone, ça se complique un peu : informatique en nuage, informatique intranuage, informatique dématiérialisée, informatique nuagière (!) ou nuage informatique…

Voilà bien des expressions pour désigner le même concept et malheureusement, personne ne s’entend sur laquelle utiliser. Même l’OLF accepte plus d’une expression! (tapez « infonuagique » dans la boite de texte et cliquez sur la loupe)

Je vais donc vous expliquer le concept lui-même et vous pourrez choisir le terme qui vous convient.

Une définition simple

Si on voulait vulgariser au maximum, on pourrait affirmer qu’il s’agit simplement d’une variante du concept informatique « client-serveur » : un poste de travail (client) se sert des logiciels ou des données situés sur un serveur relié en réseau (Internet, dans le cas présent) afin d’alléger sa charge de travail et réduire la quantité de données stockées localement sur son ordinateur.

De ce fait, on peut donc accéder à toutes nos informations et tous nos documents peu importe où l’on se trouve (on pense ici à Gmail ou Windows Live pour ses courriels, Google Docs pour ses documents, Flickr ou Picasa pour ses photos, etc.).

Google Apps

Les bons et les moins bons côtés du nuage

Les avantages du nuage informatique sont les suivants :

  • pas d’installation de logiciels à faire (ni de mises à jour, elles sont faites sur le serveur)
  • pas de maintenance matérielle au niveau du ou des serveurs (ajout de disques durs, etc.)
  • accessibilité des données partout où l’on se trouve
  • données sauvegardées automatiquement (”backup”)
  • capacité à mesurer l’utilisation des ressources mises à la disposition des clients
  • performance optimale : l’infrastructure (serveurs) est mise à jour selon les besoins

Voici également quelques désavantages à garder en tête :

  • aucun contrôle sur l’utilisation des données stockées sur un serveur externe (versus son ordinateur personnel ou de bureau)
  • en cas de panne d’Internet locale (maison ou bureau), les données ET logiciels ne sont plus disponibles
  • en cas de panne du serveur de l’entreprise où tous vos logiciels ou données sont stockées, ceux-ci sont également inaccessibles

Des exemples

De plus en plus d’entreprises offrent des services de stockage de données via le Web ou de « logiciel sur demande » (accessibles via un navigateur web, notamment). Il suffit de penser à EverNote ou DropBox, dans le cas de stockage ou de synchronisation de documents et autres fichiers… ou encore à Google Docs et Microsoft Office 365, dans le cas de « logiciels sur demande ».

Du côté du stockage en ligne, on a aussi vu récemment Apple lancer iCloud, son service de stockage en ligne, permettant à ses utilisateurs d’accéder à tout leur contenu (musique, photos, documents et applications) où qu’ils soient du moment qu’ils aient accès à une connexion Internet, bien entendu.

Apple iCloud

Google s’apprête à lancer Google Music Beta, qui fera sensiblement la même chose qu’iCloud du côté musical, mais n’est offert qu’aux États-Unis pour le moment (impossible de dire pour le moment si le service sera offert au Canada un jour).

D’ailleurs, Google est l’exemple parfait de la dématérialisation de l’informatique, avec son service de courriel Gmail, son service d’hébergement de photos Picasa, sa suite bureautique Google Docs et tout le reste.

Même son Android Market conserve les informations sur les applications achetées ou installées sur vos appareils et vous permet ainsi d’installer une application à partir de votre PC, sans toucher à l’appareil visé!

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D’ailleurs, si vous ne l’avez jamais fait, essayez-le! Assis devant votre PC, choisissez une application du Android Market - gratuite ou non, installez-la sur votre téléphone ou tablette en sélectionnant votre appareil dans la liste. L’installation s’amorcera automatiquement en quelques secondes, sans que vous n’ayez touché à quoi que ce soit! Assurez-vous cependant que votre appareil soit allumé ou en mode veille pour que la magie s’opère.

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En conclusion

Le nuage informatique prendra de plus en plus d’importance dans nos vies, tant au travail qu’à la maison.

Cependant, les inquiétudes sont bien présentes en ce qui concerne la sécurité des données (par exemple, le service DropBox n’encrypte pas les données sauvegardées sur ses serveurs, ou encore des pirates peuvent facilement s’introduire sur des serveurs contenant des informations personnelles).

Il existe aussi la possibilité d’une panne, ce qui empêche l’utilisateur d’accéder à ses logiciels ou ses données…

Bref, en utilisant ces services de façon prudente (encryption de vos données) et intelligente (ne pas se fier uniquement au nuage et s’assurer d’avoir une copie du logiciel ou des données accessible en tout temps), l’expérience n’en sera que plus agréable.

Quant à l’expression à utiliser, j’ai personnellement opté pour « le nuage ». Et vous?
 
 
Stéphane Vaillancourt (alias Le Technophile)

Top 10 d’applications Android

Mardi 24 mai 2011

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Maintenant que me voilà greyé d’un Nexus S de Samsung, j’ai l’intention de vous entretenir de plus en plus souvent de bidules Android… Ici, bien sûr, mais à la télévision aussi! Et pour commencer, voici un petit Top 10 des applications sympas que j’ai le plus utilisées au cours de mes deux grosses semaines passées en compagnie de mon nouveau jouet. Mieux encore: elles sont toutes gratuites! C’est pas beau, ça?

Note: il n’est pas vraiment possible de prendre des captures d’écran d’un téléphone Android sans lui faire subir des opérations pas catholiques auxquelles je ne suis pas prêt à me livrer, alors les images incluses dans cet article proviennent de l’Android Market.

1. LISTEN

Cette application des laboratoires Google sert à gérer ses abonnements à des baladodiffusions et autres contenus audio. Il y a un moteur de recherche de contenus auxquels s’abonner; on peut aussi entrer un URL à la main si on le connaît. Les mises à jour se font à des fréquences programmables (chaque heure, chaque jour, etc.) Il y a aussi (théoriquement) moyen d’écouter du contenu en flux continu sur les ondes cellulaires quand on n’a pas accès à un réseau wi-fi, mais je n’y suis pas arrivé jusqu’ici, sans doute parce que mon fournisseur d’accès ne le supporte pas.

Vais-je pour autant abandonner mon valeureux iPod? Probablement pas, pour deux raisons: Listen ne supporte pas la lecture de fichiers musicaux (il faut une app séparée, ce qui est très légèrement agaçant), et j’écoute souvent le même podcast à moitié sur le iPod au gym et à moitié sur mon iMac à la maison en faisant la cuisine; or, iTunes se charge de synchroniser le point de lecture automatiquement sans le moindre problème. Mais certains de mes abonnements vont rester sous Android, c’est sûr.

2. BARCODE SCANNER

Oui, on peut numériser un code QR et se faire envoyer au site web approprié, ou encore numériser un code à barres en magasin et obtenir des commentaires d’acheteurs sur le produit avant de l’acheter. Mais ce qui m’a vraiment sidéré, c’est qu’il est (parfois) possible d’utiliser le code d’un livre pour effectuer une recherche plein texte dans son contenu. Par exemple, je cherchais des documents portant sur la déportation des Cherokees au 19e siècle et j’ai pu, rien qu’en numérisant des codes à barres apparaissant sur l’écran de mon ordinateur, savoir ce que différents auteurs disaient sur le sujet. De quoi sauver beaucoup de temps à la bibliothèque.

L’intégration avec Google Shopper, par contre, ne m’a pas beaucoup impressionné jusqu’ici. Vous n’imaginez pas le nombre de fois où un numéro de code barres a été confondu avec un numéro de téléphone…

voicerecorder3. VOICE RECORDER

C’est bien connu, les meilleures idées nous viennent toujours à des moments inconfortables: pendant qu’on sarcle le jardin, au gym, etc. Voice Recorder permet d’enregistrer de brèves notes (ou, pourquoi pas, une déclaration d’amour au complet!) dans la mémoire du téléphone, puis de l’expédier par Bluetooth ou par courriel si on le désire. On peut même, en un clic, assigner à sa nouvelle création le rôle de sonnerie de téléphone, mais si vous chantez aussi mal que moi ce n’est pas forcément la meilleure des idées.

Reste à trouver un étui pour rendre mon téléphone étanche sous la douche et je ne perdrai plus jamais une bonne idée! ;-)

4. PHOTOFARI

Je suis tombé sous le charme de ce petit jeu de puzzles développé au Québec par Mad Frog Disease. Le fonctionnement en est d’une simplicité désarmante: l’application nous montre une forme géométrique quelconque, et il faut photographier un objet (ou un bout d’objet) de la forme appropriée, dans le bon angle et à la bonne distance, de sorte que l’image de l’objet se superpose aussi exactement que possible au “puzzle” qui nous est offert. La version de base, gratuite, comporte 50 niveaux; on peut aussi acheter des expansions conçues pour nous faire visiter certaines villes à l’intérieur de l’application. Fortement recommandé, surtout si vous aimez avoir l’air un peu excentrique en public.

photofari

5. GOOGLE READER

Un très bon client pour le service de lecture de flux RSS (blogues) de Google. J’utilise déjà d’autres clients compatibles avec Google Reader sur iPad (Reeder) et sur Mac (NetNewsWire); celui-ci viendra avantageusement compléter la donne pour me garder à jour en toutes circonstances.

L’interface est propre, les images s’affichent étonnamment bien, et on peut partager ses lectures sur Facebook, Digg, etc. Ne manque que l’intégration avec Twitter.

6. RING DROID

Une app qui permet de découper un fichier musical (ou un enregistrement maison) pour en faire une sonnerie pour son téléphone. L’écran nous montre une représentation de la forme d’onde du fichier audio source; il suffit de faire glisser des frontières avec les doigts pour délimiter le début et la fin de la section que l’on souhaite utiliser comme sonnerie. On peut ensuite, en un clic, assigner ce fichier à un de nos contacts ou à la sonnerie par défaut du téléphone. Bien plus simple que sous iOS!

ringdroid

7. TWITTER

J’ai bien du mal à me passer de mon “remplacement de sociabilité” favori, et l’application Twitter pour Android me rend la vie facile. Pas besoin de chercher un client plus complexe que l’application officielle (et gratuite) compte tenu de la taille de l’écran; pour les opérations plus élaborées, j’attends d’avoir le iPad ou l’ordinateur à portée de la main.

8. VIGNETTE

J’utilise la version démo gratuite; la version complète coûte un peu moins de 4$ au taux de change de ce matin. Il s’agit d’un outil de modification de photos qui permet de transformer les couleurs (sépia, noir et blanc, etc.), d’ajouter des bordures et des effets de lumière, de modifier l’équilibre des blancs (”white balance”) en fonction du type d’éclairage ambiant, d’utiliser la double exposition, etc., le tout en direct, au moment de prendre les photos. La version complète permet de prendre des photos de plus haute résolution que la démo.

vignette

9. TUNE IN RADIO

Une application qui donne accès à quelque 50 000 stations de radio en webdiffusion; elle vérifier votre position géographique approximative (selon votre adresse réseau) pour vous offrir un menu de stations locales, et vous pouvez aussi choisir des alternatives de n’importe où. Le choix de stations québécoises est plus qu’impressionnant: à Montréal, je crois qu’il ne manque que CISM (mais CKUT, la radio étudiante de McGill, est là).

10. GOOGLE GOGGLES

De la magie… C’est de la magie… Cette application de recherche à l’intérieur d’images (qui a fait pas mal de bruit à son lancement) analyse les photos/vidéos que vous prenez et, en temps réel, identifie ce dont il s’agit. Un jeu de société? On vous offre un lien vers sa description en ligne et un endroit où l’acheter. La tour Eiffel? On vous raconte son histoire. Le boîtier d’une télésérie en DVD? Voici un lien vers sa bande sonore en bonus. Un bout de texte? On vous le traduit en français, en espagnol ou en tagalog si ça vous chante!

Pas loin d’être la 8e merveille du monde, ce truc-là. En voyage, si vous avez un bon forfait de données, ça peut faire des miracles.

– François Dominic Laramée

Aidez votre enfant à naviguer Internet, utiliser l’ordinateur et les consoles de jeux en sécurité

Mercredi 13 avril 2011

Controle Parental

Un article paru récemment soulignait que la moitié des enfants américains âgés de 5 ans naviguent sur Internet à tous les jours.

Votre enfant (peu importe son âge) passe du temps devant l’ordinateur et vous craignez qu’il ne tombe sur du contenu indésirable?

Vous ne pourrez pas être constamment derrière lui à surveiller ses allées et venues. Sachez toutefois qu’il existe des mécanismes et logiciels afin de vous aider dans cette tâche…

Notez que cette liste est loin d’être exhaustive et qu’une discussion franche avec votre enfant peut souvent avoir de meilleurs résultats qu’un simple mécanisme logiciel.

Sur Internet

Gardez en tête également que même si, comme moi, vous avez mis en place des « raccourcis » (ou signets) afin que votre enfant ne visite que certains sites, il finira tôt ou tard par tomber sur Google ou YouTube pour y effectuer une recherche (ma fille l’a fait alors qu’elle n’avait pas encore 7 ans, pour trouver des tours de magie intéressants! ).

Je vous invite donc à visiter le Centre de contrôle parental de Google, où des outils et tutoriels sont mis à votre disposition afin de rendre le moteur de recherche plus sécuritaire pour les enfants.

Controle Parental Google

En plus d’interdire certains types de contenu, il est aussi possible de limiter les heures passées sur Internet, soit en passant par un logiciel comme Norton Online Family ou OpenDNS (il existe bien sûr une panoplie de tels logiciels – la plupart en anglais, cependant). Plusieurs modèles de routeurs permettent aussi un contrôle de base, mais ces options sont parfois bâclées , donc peu efficaces ou peu flexibles.

Mais le contrôle parental n’existe pas que pour Internet…

Sur Windows et Mac OS X

Sous Windows, il existe un système de contrôle parental de base permettant de définir un horaire selon l’utilisateur, ou encore de bloquer les jeux (selon leur type, leur cote…) ou ne permettre que des applications spécifiques (comme le navigateur Web).

Si votre enfant ne possède pas déjà son propre compte, il vous suffit de lui en créer un :

Sous Windows Vista
Microsoft présente un tutoriel très complet sur la création de comptes et la façon d’instaurer le contrôle parental sur un compte en particulier.

Sous Windows 7
Voici comment créer un compte utilisateur :

Cliquez sur le menu « Démarrer », puis sur « Panneau de configuration ». Cliquez sur « Créer un nouveau compte » sous la rubrique « Comptes d’utilisateur ».

Donnez un nom à ce nouveau compte et assurez-vous que l’option « Utilisateur normal » est cochée, plutôt que l’option « Administrateur », puisque le contrôle parental ne peut être appliqué à un compte administrateur.

Suivez ensuite ce tutoriel, spécifique à Windows 7, afin d’activer et configurer le contrôle parental.

Controle Parental Windows 7

Sur Mac, même chose : si ce n’est déjà fait, on crée un compte utilisateur pour l’enfant.

Un tutoriel très détaillé avec captures d’écran est d’ailleurs disponible ici.

Controle Parental Mac

Vous pouvez donc éviter que votre enfant n’utilise l’ordinateur, ou simplement Internet, en dehors des heures permises ou à l’abri de votre supervision.

Et les consoles de jeux, elles?

Les consoles Playstation 3, Xbox 360 et Wii ont également un système de contrôle parental en place, puisqu’il est possible de naviguer sur Internet par leur entremise.

Il vous suffit de créer un compte pour chaque membre de la famille et d’y assigner un mot de passe pour ensuite vous assurer que votre enfant respectera les règles que vous aurez mises en place.

En conclusion…

La règle de base à retenir est la suivante : vous ne pourrez surveiller votre enfant constamment. Assurez-vous alors de mettre des outils en place afin d’imposer des limites virtuelles.

Vous pouvez aussi avoir recours à des limites physiques (et psychologiques) en plaçant votre ordinateur ou votre console de jeux dans la pièce familiale ou dans un endroit où il y a beaucoup de circulation dans la maison. De cette façon, l’enfant saura qu’il n’est pas seul et qu’il doit respecter les limites imposées.

Bien sûr, tous ces outils et moyens ne pourront jamais remplacer une communication ouverte et un lien de confiance fort entre un parent et son enfant.
 
 
Stéphane Vaillancourt, alias Le Technophile

29 concurrents pour le LUNAR X-PRIZE

Mardi 22 février 2011

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Les inscriptions pour le LUNAR X PRIZE, un concours parrainé par Google qui vise à récompenser la première organisation non gouvernementale à envoyer un robot sur la Lune, viennent de se terminer, et 29 équipes d’un peu partout dans le monde vont se battre pour gagner le premier prix de 20 millions de dollars.

Pour l’emporter, une équipe devra poser son robot sur la Lune d’ici le 31 décembre 2015 et parcourir au moins 500 mètres sur le sol lunaire une fois rendu à destination. Il y aura aussi des primes si jamais le robot trouve de l’eau ou s’il se pose tout près d’un des sites des missions Apollo, par exemple.

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Parmi les participants, il y a une équipe canadienne, qui s’appelle Plan B (ce qui n’est peut-être pas très rassurant); ils sont basés à Vancouver et prévoient utiliser des rondelles de hockey pour stabiliser leur vaisseau spatial en vol… et pour effectuer une mise au jeu sur le sol lunaire rendu à destination, puisque les rondelles constitueront les bases des pieds du module lunaire.

– François Dominic Laramée. Photo de la Lune par Luc Viatour, sur Wikimedia Commons.


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