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Le début de “The Legend of Zelda: Skyward Sword”

Mardi 11 octobre 2011

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Si vous cherchiez encore une raison de vous procurer le prochain Zelda (et si vous avez une Wii quelque part dans la maison, vous avez probablement déjà 12 bonnes raisons de vous procurer le prochain Zelda), jetez un coup d’oeil à l’ouverture du jeu, en japonais avec sous-titres anglais.

De quoi redonner un dernier souffle à la Wii avant Noël?

– François Dominic Laramée, via Joystiq

Des images d’Assassin’s Creed Revelations

Mercredi 24 août 2011

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Voici une vidéo de quelque 10 minutes présentée lors de la Gamescom, en Allemagne, la semaine dernière. Il s’agit de quelques scènes jouables de la conclusion (?) de la série Assassin’s Creed, qui est attendue pour l’automne. Appétissant, n’est-ce pas?

– François Dominic Laramée

Critique du jeu Ticket to Ride pour iPad

Vendredi 17 juin 2011

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  • Titre: Ticket to Ride
  • Éditeur: Days of Wonder
  • Plate-forme: iPad
  • Prix: 6,99$ (expansions achetables à l’intérieur de l’application pour 0,99$ à 3,99$)
  • Disponible en français, en anglais et en allemand

Ceux qui suivent mes aventures à La revanche des nerdZ depuis longtemps savent que je suis un grand amateur de jeux de société, et que Les Aventuriers du Rail d’Alan Moon (c’est le nom français de Ticket to Ride, qui n’a cependant pas été utilisé pour l’application iPad) font partie de mes favoris depuis plusieurs années. J’était donc très content de voir que le jeu, qui est disponible sur le Web et sur XBOX Live depuis des lunes, allait faire son apparition sur ma plate-forme de prédilection pour ce genre de choses: mon iPad adoré.

LES RÈGLES

Rapidement: le principe de Ticket to Ride consiste à collectionner des cartes de couleurs pour pouvoir acheter les lignes de chemin de fer appropriées. Sur le plateau ci-dessus, tout au sud, on peut notamment acheter l’exclusivité du tronçon Houston-El Paso en “payant” 6 cartes vertes et en plaçant six de nos wagons sur le tronçon. Il existe aussi des cartes “locomotives” multicolores frimées.

Chaque tronçon nous vaut un nombre de points qui dépend de sa longueur. On marque aussi des points supplémentaires en remplissant des missions secrètes (par exemple, en début de partie, on pourrait piger une carte qui nous promettra de marquer X points à la fin de la partie si on réussit à relier Montréal à Miami sans interruption) mais celles-ci peuvent se retourner contre nous: si on rate la mission, on perd les points qu’elle vaut.

La partie se termine quand un des joueurs a épuisé sa réserve de wagons.

Notez que chacun des plateaux (Amérique du Nord, Europe, Suisse/Marklin, 1910, etc.) offre des variations aux règles de base: tunnels, nombre de joueurs limité, etc.

LA VERSION IPAD

La migration vers iPad offre un très bon résultat, qui varie significativement selon le plateau sur lequel on joue, surtout en mode solo: pour une raison que je m’explique mal, les différentes intelligences artificielles sont beaucoup plus agressives et efficaces sur le plateau “Suisse/Marklin” que sur les plateaux “Amérique du Nord” et “Europe”.

On peut aussi jouer sur Internet, mais l’interaction avec les autres joueurs est très limitée. Il faut donc décider si l’augmentation du niveau de défi justifie l’investissement en temps, puisqu’une partie multi-joueurs peut facilement durer 2-3 fois plus longtemps qu’une partie contre la machine.

Notez que, pour le moment, il n’est pas possible de jouer à plusieurs en partageant l’écran du iPad. On peut cependant s’attendre à ce que cette fonction s’ajoute grâce à une mise à jour prochaine.

L’INTERFACE

À l’intérieur de la partie, tout va bien: la manipulation des cartes et des wagons ne demande que quelques secondes d’adaptation. Par contre, l’enrobage de l’application est vraiment exagéré: il y a une gare où acheter des expansions, fouiner dans les règles, etc. Dans 90% des cas (pour ne pas dire 99%) on voudrait pouvoir accéder au jeu sans attendre plusieurs chargements d’écrans d’interface superflus. Mais bon: ce n’est pas un bien grand défaut. Et en plus de 50 parties à date, je n’ai jamais vu l’ombre d’un bogue.

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LE VERDICT

Ticket to Ride constitue un “gateway game”, un jeu assez simple pour que l’on puisse l’expliquer en quelques minutes à quelqu’un qui ne connaît que la canasta et le Monopoly mais assez riche pour qu’on ait envie d’y jouer régulièrement. Et l’adaptation iPad est parfaite pour les moments où il n’y a personne autour de soi pour jouer sur un vrai plateau. Fortement recommandé.

– François Dominic Laramée

#ÉCHEC de la semaine: Pratiques douteuses dans le monde du jeu vidéo

Vendredi 10 juin 2011

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Un des petits secrets pas propres-propres de l’industrie du jeu vidéo, c’est que les créateurs qui apparaissent au générique ne sont pas toujours ceux qui le devraient. On offre parfois des crédits plus que généreux à certains hauts gradés… Tandis que les employés qui ont le malheur de ne plus être avec la compagnie au moment de la publication d’un jeu peuvent disparaître mystérieusement de la liste, même s’ils ont consacré des années au projet et qu’ils y ont été assignés du premier au dernier jour.

Récemment, quelque 100 développeurs ont affirmé avoir été injustement privés de leurs crédits pour L.A. Noire. Pas un, pas deux: plus d’une centaine! Pire: dans bien des cas, il s’agissait non seulement de leur premier grand succès, mais de leur premier jeu publié, point. L’absence de leurs noms au générique pourrait donc nuire à l’avancement de leur carrière.

Une autre pratique pour le moins discutable consiste à mettre des développeurs à pied aussitôt un projet conclu. Or, les fins de projet dans ce milieu sont notoirement pénibles (les semaines de 80 heures pendant des mois ne sont pas rares, hélas!), ce qui fait que ceux qui sont mis à pied n’ont pas eu le temps de chercher du travail ailleurs, qu’ils sont trop épuisés pour le faire efficacement après avoir été virés, et que s’il y a des bonis prévus en fonction du succès du jeu sur le marché, ils n’y toucheront pas non plus…

– François Dominic Laramée

La mineure en Études du jeu vidéo de l’Université de Montréal

Mercredi 25 mai 2011

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L’Université de Montréal offrira, à compter de septembre, un programme de mineure (30 crédits de premier cycle) axé sur le jeu vidéo.

Dirigé par le département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques, le programme admettra des étudiants à l’automne et à l’hiver et il ne sera pas contingenté. Au programme: histoire du jeu vidéo, esthétique, liens entre le jeu vidéo et le cinéma, scénarisation interactive, étude de genres, et quelques cours à option en création cinématographique. Il ne s’agit donc pas d’une formation en programmation de jeux, ni même en animation 3D, mais plutôt d’un programme de culture générale qui pourrait fort bien compléter une majeure en informatique, en marketing, en gestion de projets, en littérature ou en arts plastiques, et ainsi préparer un étudiant à une carrière en développement de jeux, en production, en scénarisation, etc.

La date limite pour déposer une demande d’admission pour l’automne a été fixée au 1er août.

– François Dominic Laramée. Photo d’un cours à l’Université d’Helsinki, tirée de Wikimedia Commons.

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