Pages: Préc. 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivante

Le jeu SHIELD THE BEAT

Samedi 9 avril 2011

capture-de28099ecran-2011-04-08-a-123612

  • Titre: SHIELD THE BEAT
  • Développeur: Détour
  • Plate-forme: XBOX Live Arcade (Section “indie games”)
  • Prix: 400 points Microsoft (environ 6$)

Shield the Beat est un jeu musical mettant en vedette la musique d’artistes québécois et internationaux comme Malajube, Franz Ferdinand et DJ Champion. On y contrôle les systèmes de défense d’un vaisseau spatial complètement désarmé qui est poursuivi par des vilains méchants pirates qui veulent nous réduire en un nuage de particules subatomiques; quand on suit le rythme de la musique, on peut orienter un ou deux boucliers défensifs pour bloquer les missiles qui s’en viennent et permettre à notre vaisseau d’atteindre un portail hyperspatial pour s’échapper sain et sauf.

Le niveau “facile” ne gardera pas votre intérêt bien longtemps: on y manipule un seul bouclier avec le joystick de gauche, les missiles proviennent de 4 directions seulement et pas en grande quantité à la fois, alors il suffit de bouger le pouce une fois de temps en temps. Pas très passionnant. Mais aux niveaux plus avancés, par contre, on peut devoir manipuler deux boucliers avec les deux joysticks pour arrêter des missiles de deux couleurs différentes provenant de toutes les directions en même temps; le mauvais bouclier n’arrêtera pas les missiles de la mauvaise couleur. Et là, ça dépeigne joyeusement: les canons (y compris des trucs que je n’ai jamais été capable d’arrêter) nous tirent dessus à un rythme d’enfer, dans tous les sens. Intensité: infinie.

Bref, un bien chouette jeu d’action. J’ai cependant trouvé que la promesse du jeu (une action liée au rythme de la musique) est plus ou moins remplie. Par moments, ça se suit. À d’autres moments, il n’y a plus de lien évident, surtout aux niveaux avancés. Ceux qui espèrent trouver un jeu aussi “couplé” que Guitar Hero ou Rock Band vont être déçus. Mais si vous avez envie d’essayer un jeu d’action facile à comprendre et difficile à maîtriser, avec de la musique québécoise en arrière-plan, Shield the Beat pourrait faire votre bonheur.

Note: NerdZ en Bronze. Voici une vidéo explicative pour voir à quoi ça ressemble:

Shield the Beat - Xbox Live Indie Games from Mathieu Briau on Vimeo.

– François Dominic Laramée

Guide-cadeaux : Les incontournables de 2010

Vendredi 19 novembre 2010

nowell_geek

Hé oui, Noël arrive à nos portes. Afin de vous faciliter la vie dans votre magasinage du temps des Fêtes, nous avons conçu 5 guides-cadeaux regroupant plus de 75 suggestions!

Voici ce que tous les enfants sages espéreront voir sous l’arbre de Noël cette année : Les incontournables de 2010!

LES JEUX VIDÉO

La saison des Fêtes est toujours fertile en lancements de jeux de haut de gamme - et cette année, deux nouvelles plates-formes viennent pimenter la saison en se battant pour une place sous les sapins. Les produits ci-dessous sont disponibles dans tous les grands magasins et boutiques en ligne.

1

1. Kinect pour la XBOX 360 et/ou Playstation MOVE
Les interfaces gestuelles constituent clairement LA tendance de l’année en matière de jeu vidéo. Si les périphériques conçus pour la XBOX 360 et la PlayStation 3 sont tous les deux basés sur une caméra qui détecte les mouvements, leur comportement est suffisamment différent pour qu’ils puissent se tailler tous les deux une place enviable sur le marché.

Dans le camp de la XBOX 360, Kinect ne requiert aucune manette et détecte les mouvements d’une vingtaine de points sensibles sur le corps: articulations, mains, jambes, etc. Parfait pour les jeux à caractère sportif qui impliquent des mouvements larges de plusieurs membres du corps à la fois. Prix: 150$ avec le jeu Kinect Adventures.

2

Du côté de la PlayStation, le système MOVE utilise une manette lumineuse et dotée de senseurs internes, ce qui est plus efficace quand il faut détecter des gestes précis de faible amplitude, comme la rotation du poignet par exemple. Prix: 100$ avec le jeu Sports Champions.

2. LES JEUX DE LA SAISON
On ne peut pas se tromper en offrant un des jeux ci-dessous - à condition de s’assurer que le destinataire ne le possède pas déjà!

3

Pour le fan de stratégie: SID MEIER’S CIVILIZATION V (50$), dans lequel on bâtit une civilisation planétaire à partir de rien. La version PC Windows est disponible partout; celle pour Mac sera lancée sur GameAgent.com le 23 novembre.

4

Pour l’amateur de jeux de rôles en ligne: WORLD OF WARCRAFT: CATACLYSM (50$), la nouvelle expansion du monde virtuel le plus populaire sur la planète. Beaucoup de monstres et de créatures diverses à combattre pour la gloire de la Horde ou de l’Alliance!

5

Pour l’amateur de jeux de guerre: CALL OF DUTY: BLACK OPS (30$ à 80$ selon les plates-formes), tellement attendu qu’il a généré des ventes record de 360 millions$ en 24 heures le jour de son lancement. À noter que les versions Windows, XBOX 360 et PlayStation 3 sont compatibles avec la télé en 3D.

6

Pour l’amateur de jeux de rôles sur consoles: ASSASSIN’S CREED BROTHERHOOD (60$), une production québécoise qui a reçu un déluge de prix de la part des critiques.

71

Pour le propriétaire de PSP: GOD OF WAR : GHOST OF SPARTA (40$), un nouvel épisode plus que satisfaisant des aventures du dieu de la guerre, Kratos.

LES PRODUITS UTILES
Que la personne que vous avez décidé de gâter soit sédentaire ou nomade, les cadeaux suivants lui feront le plus grand plaisir:

3. UN TÉLÉPHONE INTELLIGENT

8

Les deux téléphones les plus en demande cette année sont le iPhone 4, disponible chez Telus, Bell Mobilité et Rogers/Fido (160$ à 270$ avec un contrat de 3 ans) et le Google Nexus One, offert par Vidéotron (100$ avec une mensualité de 40$ ou plus).

9

Les deux disposent d’un accès à des milliers d’applications diverses, via le App Store d’Apple pour le iPhone et via le Marché Android pour le Nexus One, d’écrans tactiles, d’appareils-photo haute résolution et de connectivité wi-fi. Mais je n’ai pas vraiment besoin de vous dire tout ça si vous êtes ici, n’est-ce pas? ;-)

Pour vous procurer l’iPhone 4 chez Bell, chez Rogers, chez Telus ou chez Fido. Le Nexus One est, quant à lui, chez Vidéotron.

4. UN ACCÈS INTERNET CELLULAIRE POUR L’ORDINATEUR

10

La clé Rocket Nokia CS-18, disponible chez Rogers (129$, ou moins avec abonnement) permet d’accéder à Internet de partout, par les ondes cellulaires. Il suffit de la brancher dans le port USB de son ordinateur Windows, Mac ou Linux, et le tour est joué.

11

Bell offre une solution similaire: le modem sans fil U998 de Novatel (130$ sans contrat, 0$ avec un contrat de 3 ans). Dans les deux cas, la vitesse de téléchargement peut atteindre 21 Mbps, et les systèmes sont compatibles avec les réseaux cellulaires de quelque 180 pays (mais attention aux frais d’itinérance!)

5. UN ROUTEUR SANS FIL SIMPLIFIÉ
12

La compagnie Cisco offre le routeur sans fil Valet Plus (130$) dont la configuration est quasiment automatique: il suffit d’insérer une clé USB dans chacun des ordinateurs, consoles de jeu et téléphones intelligents que l’on veut relier à son réseau sans fil, et le travail s’effectue tout seul. (Pour les appareils qui ne disposent pas d’une entrée USB, il existe une méthode de configuration alternative.) Disponible dans les bons magasins d’électronique comme Best Buy.

6. UN CHARGEUR UNIVERSEL
13

Vous en avez assez des câbles de recharge qui prennent de la place et qui ont l’air malpropres sur votre bureau? Duracell offre une plaque de recharge par induction appelée myGrid (80$) qui règle le problème. Il suffit d’attacher une gaine ou un raccord spécialisés à chacun des appareils que l’on veut recharger (téléphones cellulaires, lecteurs MP3, iPod) et de les déposer doucement sur la plaque: et voilà, la recharge démarre sans plus attendre, sans aucun fil - à part le câble d’alimentation de la plaque elle-même, bien sûr.
Notez qu’une seule plaque myGrid peut recharger jusqu’à 4 appareils en même temps et qu’elle s’éteint au contact du toucher ou d’objets métalliques pour éviter les chocs.

Disponible chez Canadian Tire, Costco, Walmart, Zellers, et dans certaines pharmacies.

LE DIVERTISSEMENT À LA MAISON… ET AILLEURS

7. UN IPOD OU UN IPAD?
14

Une enquête menée par Duracell auprès de 2 138 personnes en Grande-Bretagne démontrait récemment que les trois cadeaux les plus demandés étaient le iPhone 4, le iPod Touch (249$ à 429$) et le iPad (549$ à 879$) - et que parmi les ados de 13 à 16 ans, pas moins des deux tiers des répondants plaçaient les gadgets d’Apple au sommet de leur liste de souhaits.

15

Le iPad, grâce à la taille de son écran et à son autonomie de 10 heures, peut remplacer avantageusement un ordinateur portable ou ultra-portable, surtout si vous disposez déjà d’un ordinateur de bureau à la maison - et si vous lui ajoutez un clavier externe, parce que le clavier virtuel n’est pas des plus efficaces pour des tâches complexes. Si c’est ce que vous décidez de faire, envisagez de télécharger les applications bureautiques de la suite iWork (10$ chacune pour le traitement de texte Pages, le tableur Numbers et le logiciel de présentations Keynote) ou l’équivalent.

Disponible directement chez Apple et dans tous les bons magasins d’électronique.

8. UN LECTEUR DE LIVRES NUMÉRIQUES
Acheter un iPad strictement pour s’en servir comme lecteur de livres numériques n’est pas forcément le meilleur choix: il existe des alternatives beaucoup moins chères et très intéressantes.
16

Pour ceux qui lisent surtout en français, Archambault offre toute une gamme de lecteurs Sony (120$ à 350$) et une bonne sélection de livres choisis sur sa boutique en ligne JeLis.ca

17

Pour les bibliophiles bilingues, Amazon a récemment lancé une version wi-fi de son lecteur Kindle (139$), qui vient s’ajouter aux modèles dotés de connectivité cellulaire 3G qui étaient déjà disponibles depuis l’an dernier (189$ à 379$). Mieux: les livres en format Kindle peuvent aussi être lus sur iPhone, iPad, téléphones Android, BlackBerry, etc., en téléchargeant des applications gratuites.

18

La chaîne de librairies Chapters / Indigo, quant à elle, offre le lecteur Kobo (149$), qui présente sensiblement les mêmes caractéristiques que le Kindle wi-fi, plus la possibilité d’ajouter une carte de mémoire SD pour augmenter sa capacité de stockage - qui suffit déjà à emmagasiner des milliers de livres.

Il faut cependant faire attention: la compatibilité entre les différents appareils et formats de fichier laisse encore beaucoup à désirer. Une fois qu’on a adopté un lecteur et un format de fichiers, il n’est pas toujours facile de changer…

9. UNE PASSERELLE ENTRE LA TÉLÉ ET L’INTERNET
Pourquoi se contenter de regarder des contenus Internet sur son ordinateur quand on peut aussi le faire sur son téléviseur?

19

Les inconditionnels d’Apple choisiront d’unir leurs téléviseurs avec le terminal AppleTV (119$) qui permet d’accéder à YouTube, à sa bibliothèque iTunes, à des films en location, et (bientôt) au contenu audio-visuel emmagasiné sur un iPod, iPad ou iPhone 4.

20

Pour les autres, il y a Boxee (200$), un produit de la compagnie D-Link, célèbre pour ses routeurs et autres périphériques de réseautage. Boxee est capable d’accéder à tous les contenus vidéo que l’on peut regarder dans un navigateur Web, à des fichiers audio et vidéo de multiples formats, à des photos, et aux réseaux sociaux; sa télécommande comporte un clavier QWERTY complet. Pour le moment, il semble que Boxee ne soit disponible que chez Best Buy et Future Shop au Canada.

UNE TOUCHE DE FANTAISIE

10. UNE BAGUETTE MAGIQUE!
Et finalement, pour ceux qui veulent vraiment se distinguer, il y a la télécommande Magic Wand de Kymera (90$ US): une véritable baguette magique pour contrôler son téléviseur!

21

La baguette est capable d’apprendre jusqu’à 13 commandes en étudiant les codes infra-rouges que vos télécommandes actuelles échangent avec vos appareils, et à les reproduire quand vous agitez la baguette de la bonne manière. De quoi renverser vos visiteurs!

Attention: il semble que seul le magasin en ligne ThinkGeek dispose de ce produit en Amérique du Nord; il faut donc prévoir des frais de douane et de transport en plus du prix d’achat.

Vous n’avez pas trouvé ce que vous cherchiez dans cette liste? Consultez nos autres guides-cadeaux pour davantage de suggestions!

- François Dominic Laramée
(Crédit photo de l’arbre de Noël geek : clneira)

Premières impressions: FABLE III

Mardi 26 octobre 2010

e3_02_thumbRÉSUMÉ

  • Titre: Fable III
  • Plate-forme: XBOX 360
  • Prix: 70$ à 80$ selon les éditions
  • Cote ESRB: M (recommandé aux 17 ans et plus)

En fin de semaine, j’ai eu l’occasion de passer quelques heures très agréables en compagnie du jeu de rôle de fantaisie Fable III pour la XBOX 360, qui arrive sur les tablettes aujourd’hui. Voici mes premières impressions; je présenterai une critique complète à La revanche des nerdZ dans quelques semaines.

LE CONTEXTE

Fable III se déroule quelque 50 ans après son prédécesseur, dans une Albion où la Révolution industrielle se mélange à la magie et où une véritable Révolution, politique celle-là, est sur le point d’éclater. Le roi exerce un pouvoir de plus en plus tyrannique et notre personnage (son jeune frère ou sa jeune soeur) décide de rallier le peuple pour le renverser.

Pour arriver à détrôner le méchant roi, il faudra donc recruter des alliés parmi tous les peuples d’Albion en accomplissant toutes sortes de quêtes pour se montrer à la hauteur. Et ensuite, lorsqu’on aura pris le pouvoir, il faudra prouver qu’on est capable de régner sagement.

LE STYLE DE JEU

Fable III est, selon moi, le meilleur de la série. Le scénario est complexe et original. Les mécaniques de combat (qui mélangent les armes à feu, les armes blanches et la magie) fonctionnent très bien. Le rythme est un peu plus rapide que dans les épisodes précédents, mais quand même loin de la frénésie d’un Dragon Age ou d’un Diablo: on parle ici d’un jeu plus “adulte”, plus littéraire, où la réflexion et l’introspection prennent souvent plus de place que l’action. comiccon_02_thumb

Comme dans presque tous les jeux signés Lionhead, les choix éthiques difficiles et déchirants sont au coeur de l’expérience - et cette fois-ci, il y en a quelques-uns qui sont assez raides, merci. Tout le contraire d’un hack-and-slash, et un style de jeu que l’on ne voit pas très souvent.

LA RÉALISATION

Malgré quelques bogues d’environnement, l’expérience est bien supportée par le logiciel. Les décors et les dialogues sont de qualité. Plusieurs quêtes sont assez originales, du moins en termes de concept: le fantôme qui nous fait faire du théâtre est sorti d’un esprit délicieusement dérangé. Et l’obsession envers les poulets que l’on retrouve partout rappelle Monty Python.

LA CONCLUSION

J’ai hâte de continuer l’aventure. En fait, j’y pense tout le temps. Et quand on teste 3-4 jeux par semaine, ça n’arrive pas souvent. Fable III risque donc de se retrouver dans mon Top 10 de l’année… Mais je vous en dirai plus long à l’émission.

– François Dominic Laramée

HALO: Reach

Lundi 11 octobre 2010

960512_20100915_640screen006HALO REACH

  • 60$ à 150$ selon les éditions
  • Plate-forme: XBOX 360
  • Cote ESRB:  M (17 ans et plus)
  • Disponible en français
  • halo.xbox.com

Pourquoi avoir attendu à aujourd’hui pour vous parler de HALO: Reach? D’abord parce que c’est cette semaine que vous pourrez voir ma critique du jeu à La revanche des nerdZ. Et aussi parce qu’il faut bien avouer que, quand un jeu génère des ventes de 200 millions de dollars en 24 heures lors de son lancement, les critiques n’auront pas beaucoup d’influence de toute façon!

LA NATURE DU JEU

Au cas où il y en aurait 2 ou 3 parmi vous qui viendraient d’émerger d’un long séjour au fond d’une caverne, HALO: Reach fait partie d’une série de jeux de tir en mode subjectif qui se déroule au 26e siècle, pendant une guerre entre l’humanité et le Covenant, une association de races extra-terrestres fanatiques qui considèrent que les êtres humains sont une abomination qu’il faut rayer de la carte de l’univers à tout prix. Pas question de négocier fort, fort.

HALO: Reach est un prologue à la série: il se passe avant les autres jeux, au début du conflit, et met en vedette une nouvelle gamme de personnages qui viennent remplacer le fameux Master Chief.

LES FORCES

La série HALO a introduit, ou du moins popularisé, un certain nombre de mécanismes qui sont devenus des standards dans le domaine des jeux de tir sur consoles: les boucliers d’énergie/marqueurs de santé qui se rechargent automatiquement quand on se cache pendant quelques secondes en sont un bon exemple. On peut donc difficilement blâmer les développeurs de Reach d’avoir conservé ces classiques, même si on commence à les trouver quelque peu vieillots, tout comme on peut difficilement blâmer Paul McCartney de chanter Yesterday même si tout le monde et sa belle-mère en ont enregistré des versions cover (au nombre de plus de 3 000, selon le Livre des records Guinness!)

Ceci étant dit, ce qui fonctionne le mieux dans Reach, c’est justement ce qui était présent dans les épisodes précédents: la variété d’armes réalistes et de science-fiction qui permettent de changer de tactiques au besoin, la variété des ennemis (que l’on connaît pas mal tous déjà), les boucliers d’énergie, la fluidité des contrôles, le jeu en réseau, et la beauté et la taille des environnements. Est-ce que c’est suffisant pour en faire un jeu de très bonne qualité? Bien sûr. C’est diablement efficace, comme recette. Et il y a quelques armes nouvelles qui viennent l’épicer un tout petit peu. Mais c’est une recette qu’on a déjà vue plusieurs fois…

960512_20100915_640screen005L’utilisation de quelques power-ups pour devenir invulnérable pendant quelques secondes ou pour accélérer les déplacements est bienvenue, mais relativement secondaire. Les autres nouveautés m’ont moins convaincu. Je suis donc quelque peu resté sur ma faim.

LES FAIBLESSES

Depuis Gears of War, on dirait que tous les développeurs de shooters se sentent obligés de nous affubler de coéquipiers gnochons qui passent leur temps à s’engueuler et/ou à se mettre les pieds dans les plats, et dont la conversation est un déluge de stéréotypes pas intéressants pour deux sous. Notre escouade de Spartans, dans HALO: Reach, ne fait pas exception - et bien que je n’aie aucune expérience militaire, j’ai un peu de mal à croire que des soldats d’élite se comportent vraiment comme des caves pendant des missions où ils risquent leurs vies. Il me semble qu’ils ne feraient pas long feu… Au moins, contrairement à un des twits du premier Gears of War dont j’oublie le nom, ils ne trébuchent pas systématiquement dans tous les pièges de l’ennemi, mais c’est le mieux qu’on puisse dire à leur sujet.

Et tant qu’à faire partie d’une équipe, pourquoi est-ce que nos coéquipiers ne pourraient pas être un peu plus utiles? Si je dois tout faire moi-même de toute façon, parce que les autres tirent mal et conduisent encore plus mal (essayer de manier le canon à l’arrière d’un véhicule Warthog pendant que l’intelligence artificielle conduit, c’est assez pénible pour vous faire regretter de ne pas être chez le dentiste), j’aime encore beaucoup mieux travailler seul comme à l’époque de Master Chief.

Et un truc qui me dérange toujours dans la série HALO, c’est que les options de tactiques défensives sont assez limitées. J’aime bien, dans un shooter, pouvoir m’accroupir derrière un obstacle ou me plaquer sur un mur pour tirer sur un adversaire tout en restant relativement couvert. Dans HALO, on peut se cacher si on veut, mais pour tirer, faut se mettre à découvert. Pas élégant - surtout que notre personnage, qui fait partie d’une génération de Spartans plus ancienne que Master Chief, est trop fragile pour toujours foncer dans le tas.

Finalement, pour quelqu’un comme moi qui n’affectionne pas particulièrement le jeu en réseau, la campagne est trop courte.

CONCLUSION

HALO: Reach est le produit d’un travail compétent, bien fait, de haut de gamme, mais pas particulièrement inspiré. Les fans de la série, surtout ceux qui passent leurs fins de semaine sur XBOX Live, vont être parfaitement satisfaits. Ceux qui n’avaient pas embarqué dans les épisodes précédents, par contre, ne trouveront rien pour les faire changer d’avis. C’est pourquoi je lui accorde un NerdZ en Argent plutôt qu’en or: il manque une ou deux nouveautés efficaces pour mériter l’or.

– François Dominic Laramée

Allez-vous jouer à Halo: Reach?

Mardi 3 août 2010

Pendant que j’attends toujours l’arrivée de mon nouveau iMac Core i7 de 27 pouces pour jouer à Starcraft II (il est aux douanes à Calgary en ce moment), il faut déjà penser aux jeux console de l’automne. Sur XBOX 360, l’un des plus attendus est sans contredit Halo: Reach, le prologue à la trilogie qui a donné ses lettres de noblesse à la plate-forme de Microsoft.

Je ne suis pas un grand fan de shooters, vous le savez sans doute, mais les Halo ont été parmi mes favoris des dernières années. Reach sera donc au programme de l’émission vers la fin septembre. En attendant, en voici la dernière bande annonce:

Et vous, attendez-vous Halo: Reach avec impatience ou avec indifférence?

– François Dominic Laramée

Pages: Préc. 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivante